Fusion, peur de la perte de l’autre, peur de souffrir parce qu’on croit que l’autre nous donne quelque chose que l’on n’a pas, peur qu’il ne nous donne plus, peur de la dépendance, d’avoir à mendier.

Dans la communion, la rencontre juste avec l’autre nous amène, non pas à une peur de la perte, mais à un gain suprême, une radiance, ou plutôt, une double radiance inspirée par la découverte de soi dans l’autre, la découvert de la complétude, que l’autre a fait jaillir de moi, en moi
Deux infinis, deux complétudes, deux libertés

La colère et le désir sont des énergies ascendantes, qui, unies dans le canal central, donnent la plénitude. L’attitude juste est de les laisser ouvrir le cœur, cela se fait s’il n’y a ni expression, ni répression.
Le canal central est espace.
Les trois poisons libérés viennent vivifier l’espace du cœur en s’y dissolvant.

 

 

Prendre appui sur l’obstacle pour réaliser que « cela » qui perçoit est infini
Cela qui perçoit le fini ne peut être qu’infini
Cela qui perçoit une chose ne peut pas être une chose
Cette chose peut-être un concept, une sensation, ou une émotion…
Cela qui perçoit est invariable car cela n’a jamais pris forme