Pour moi, ce tableau représente des pèlerins à la recherche de leur vraie nature.
On est seul. Chacun a une route propre.
Quel que soit l’endroit où ils se trouvent, le plus reculé n’est pas moins avancé que le premier, car ils sont tous égaux dans la verticalité.
La peur d’être seul, c’est la peur d’affronter la verticalité.
(Commentaire de Thierry sur le tableau Pilgrims)






Quand on a renoncé à tout, ce n’est pas que l’on puisse tout avoir. On réalise que l’on a toujours été Cela qui contient toutes choses, ou plutôt, Cela se réalise par soi-même comme étant la Source. En pratique, le processus se déroule en deux temps : dans un premier temps, on doit offrir sa vie, et l’ayant offerte, on se rend compte qu’elle ne nous a jamais appartenu.

 




 

 









 





 




 

Rien à recevoir,
Rien à donner,
L’être est à lui-même plénitude et radiance

 

 

 

In spirituality self-aware and radiant, where there is no memory to upset you, action is not possible, O Naropa.

 

 


 





Il vaut mieux s’appuyer sur la terre que sur sa souffrance.

Il n’y a jamais eu de saisie. Il y a une tentative de saisie pour essayer de s’objectiver, ou de se subjectiver. C’est tout simplement impossible car tout est de la même essence, et cette essence est vide.
C’est la tentative de se vivre comme une entité séparée qui, étant vouée à l’échec, est la cause de la frustration.

 

Accueillir c’est réaliser qu’on ne peut pas refuser la réalité parce qu’elle est en nous.
Accepter c’est mettre un obstacle à l’accueil.